Pour cette année, on vous souhaite ce qui vous est essentiel.

Une année vient de s’écouler, une autre démarre: 2017, nous y sommes!

Nous vous proposons une courte vidéo dont le message nous semble des plus vivants. On pourrait remplacer les balles de ping-pong par des boules en fibres de coco naturelles, les cailloux par des lentilles corail, le sable par du sucre et la bière par du jus de pomme (bio si vous préférez)…mais l’essentiel y est. Et c’est ce qu’on vous souhaite en ce début d’année. L’essentiel pour vous.

Pour l’association, déjà plusieurs rendez-vous:

*le 11 janvier: 3ème café des parents, celui-ci sur le thème de la nutrition, avec Nathalie DEMOULINGER, diététicienne. Nous évoquerons les questions autour de l’alimentation et les kilos post-grossesse…faites passer le mot!

affiche-cafes-des-parents-vernouillet-jpeg*les 28 et 29 janvier: formation pour les parents (et/ou professionnels de l’enfance). Vous connaissez notre attrait pour diffuser l’éducation « positive, bienveillante… » en fait,  pour porter à la connaissance des adultes des informations afin d’être pleinement dans un rôle éducatif, pour faire confiance à la dynamique de groupe dans la recherche de solutions ou simplement l’écoute…pour entretenir de meilleures relations avec les enfants (gestion de crise, accueil des émotions, règles et limites…). 2 jours de formation à Dreux (28), pour un tarif de 150€, sous réserve d’un nombre de participants suffisant.atelier-faber-et-mazlish-janv-2017-erp

Lien utile:

Prochain atelier Faber et Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent », les 28 et 29/01/2017 à Dreux (28)

Prochain atelier Faber et Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent », les 28 et 29/01/2017 à Dreux (28)

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Vous vous intéressez aux ateliers de communication parents-enfants? C’est que vous accordez de l’importance à votre rôle, le combat est donc à moitié gagné… l’autre moitié vous pouvez l’apprendre! C’est ce qu’affirment Adele Faber et Elaine Mazlish, mères de familles ayant suivi les ateliers du Dr Haim Ginott, médecin et psychologue pour enfants.

Le prochain atelier « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent » aura lieu les 28 et 29 janvier 2017 à Dreux. Il sera animé par Carine MARTINE-PAMPHILE, psychologue. L’atelier sera interactif avec de nombreuses mises en situation en plus des apports théoriques sur les relations parents-enfants mais aussi les autres relations dans la famille.

Le bulletin d’inscription est disponible ici!

A bientôt!

Prochain stage pour les parents: 17 et 18 septembre à Dreux (28, Eure et Loir)

Notre stage de la rentrée est fixé! Téléchargez l’affiche et réservez vos 17 et 18 septembre, ici le programme et le bulletin d’inscription.

D’ici là, nous vous proposons une pause-détente autour d’une grille de mots croisés sur le thème de la parentalité! Cliquez ici pour télécharger la grille: 15 mots en lien avec la parentalité à trouver, la solution dans quelques jours! Bonnes vacances…

Grille 1'- parentalité35432850-tas-de-jouets

 

 

Les cafés des parents arrivent à Dreux en septembre!

Ouverts à tous sans restriction d’âge ou de secteur, ces rencontres ont pour objectif de rassembler les parents autour de thèmes rencontrés dans l’éducation et d’offrir un espace d’écoute, d’expression en lien avec la tâche parentale.

Par ici le programme!   Affiche café des parents

Confidentialité et Convivialité

Accueil de chacun , là où il en est

Facilité de participation: un lieu, un rythme, un horaire n’excédant pas 2h.

Ecoute de chacun et de soi

Développer ses compétences relationnelles et émotionnelles

Eclairage d’un professionnel lors de la rencontre

Souffler

Partage d’expériences, joyeuses ou non

Apprendre ou désapprendre… pour une vie familiale plus harmonieuse

Respect de la vie privée de chacun et des choix réalisés

Envie de revenir ou de se revoir en dehors ? Vive le lien social!

Naturel et authenticité, venons parler de choses vécues

Thématiques de parentalité abordées par un professionnel

Soutien

cafe-des-parents-discussionLes rencontres seront animées par Carine MARTINE-PAMPHILE, psychologue. Un autre professionnel nous rejoindra selon le thème.

A bientôt!

Programme des cafés des parents

Les parents ne sont ni des dieux, ni des super-héros.

Chaque année, des millions de femmes et d’hommes deviennent respectivement mères et pères (environ 800 000 par an en France). Ils se chargent d’une personne totalement vulnérable dont ils ont à assurer les besoins physiques, affectifs, relationnels, éducationnels…

Les parents élèvent cet être humain avec l’objectif qu’il ou elle devienne un être coopératif, responsable, sachant faire des choix utiles pour sa vie, contribuant à la société, et si possible…heureux. Tout un programme! D’autant qu’entre sa naissance et le moment où il pourra subvenir lui-même à ses besoins, l’enfant nécessite la présence de ses parents durant quelques ANNEES. Quelques années qui demandent du temps, de l’énergie, de l’argent et plus encore.

A quel point les parents sont-ils préparés, soutenus pour cette mission? Est-il besoin, pour être parent, de se former à cette tâche dont Philippe Jeammet dit qu’il s’agit d’un « processus biologique naturel  pour lequel il existe des capacités génétiques programmées »?

Notre avis? Oui, à la spontanéité des parents et oui, à leur confiance en eux-mêmes à pouvoir éduquer leurs enfants! Et aussi oui, à la diffusion d’outils, d’ateliers, de conférences, d’opportunités de découvrir le monde de l’enfant, les astuces de désamorce de conflits ou de gestion du stress… L’essentiel c’est votre liberté d’appliquer ou non ce que vous aurez entendu ou lu, d’accepter surtout qu’il y ait une marge d’erreur car les parents ne sont ni des dieux ni des super-héros.

  Zeusparents les indestructibles

Les parents sont des personnes bien avant d’être des parents, des humains, qui ont des limites,  des sentiments mêmes, qui commettent des erreurs et apprennent de ces dernières. Le statut de parent ne doit pas vous amener à endosser un rôle qui fixe des objectifs inatteignables dont vous trouverez vous-même la liste…

Michelle GUEZ, formatrice en communication non-violente nous dit « Quand on se plante…on pousse! » Alors…Bonne pousse à chacun…

jeune pousse

 

La figure d’attachement

Selon le psychiatre et psychanalyste Bowbly (1969) qui a décrit cette théorie, l’attachement résulte Afficher l'image d'origined’un ensemble de comportements du nourrisson et de l’enfant (s’accrocher, sucer, pleurer, sourire…) dont l’objectif est la recherche et le maintien de la proximité d’une personne spécifique (la figure d’attachement), le plus souvent la mère.

John Bowbly s’appuie sur les découvertes de l’éthologue Konrad Lorenz: l’attachement est un besoin social primaire (au delà des besoins mêmes de nourriture selon Bowbly) dont la fonction est une fonction de protection (l’enfant a besoin de sécurité) et aussi d’exploration (ce n’est que quand ses besoins de proximité sont satisfaits que l’enfant peut s’éloigner de sa figure d’attachement pour explorer le monde extérieur! L’attachement sert l’autonomie et non la dépendance).

Un enfant qui a un attachement sécure peut libérer pleinement ses émotions, ses affects, son langage et ses compétences « socles »: l’attention visuelle soutenue, l’élan à l’interaction, les comportements affiliatifs, la capacité de reproduire et d’imiter, l’organisation structurée du geste (Montagner, 1988): « plus on nourrit l’attachement, plus le cerveau de l’enfant se développe » Isabelle Filliozat.

Un enfant sera plus enclin à exprimer ce qu’il ressent à l’intérieur de lui à sa figure d’attachement principale…souvent sa maman…d’où parfois les crises, explosion de larmes et autres décharges de stress qui à ce moment là, n’ont rien à voir avec un manque de savoir-faire de la maman en question.

Evidemment, l’enfant peut disposer de plusieurs figures d’attachement s’il a d’autres relations grâce auxquelles il reçoit des réponses positives en termes de soins, de sécurisation et de protection. Les pères ne sont donc pas en reste et peuvent également nourrir l’attachement de leur enfant (jeux, balades, bagarres bienvenus!).

Extrait de la conférence d’Isabelle Filliozat en mai 2014 à Bordeaux

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Enfin, pour accueillir les fortes réactions émotionnelles de vos enfants, nous vous parlerons dans un prochain article des techniques possibles de retour au calme, d’abord pour vous, pour ensuite, être en capacité d’aider votre enfant à faire face à ce qui le traverse. Oui, être figure d’attachement n’est pas de tout repos! Apprenons ensemble.

 

L’enfant voit le monde depuis ses propres yeux (Isabelle Filliozat)

croire ou entendre CNV

Opposition, crises de rage…vous connaissez! Nous avons tous connu ce moment où le volcan se réveille…chez notre enfant puis chez nous!

La CNV® nous propose d’entendre ce que vit le chacal en chacun de nous, ce chacal qui  hurle, juge, dévalorise, compare, insulte…quel besoin est-il maladroitement en train de crier?

Isabelle Fillozat dans « Au cœur des émotions de l’enfant » nous propose de répondre à 7 questions lorsqu’une situation difficile se présente avec notre enfant:

  1. Quel est son vécu? Eh oui, un enfant a un cerveau en maturation, sa pensée n’est pas construite comme celle d’un adulte, prenez-le au sérieux. Ecoutez ses émotions même si cela vous paraît « une comédie pour un rien »
  2. Que dit-il?  Un enfant a peu de mots pour dire sa réalité, il peut user de toute une panoplie de symptômes pour dire son vécu, notamment lorsqu’ils sont récurrents ou disproportionnés.
  3. Quel message ai-je envie de transmettre? Regardons de plus près nos jugements sur notre enfant, ce que nous pensons de lui va conditionner ses croyances sur lui-même, privilégions les messages d’amour!
  4. Pourquoi je dis cela? Pourquoi je tiens à cette règle? A quel point les conditionnements, notre propre éducation, nos automatismes et les convenances sociales nous guident-elles dans notre relation éducative? Avez-vous déjà entendu un membre de famille vous dire « attention, ton enfant va te dominer! »?
  5. Mes besoins sont-ils en compétition avec ceux de mon enfant? Lire tranquillement, dormir tard le week-end, ne pas préparer de repas pendant plusieurs jours, téléphoner, jouer d’un instrument des heures durant, sortir le soir ou la journée sans rien organiser… une fois devenu parent, cette vie-là peut paraître lointaine!..alors…soufflons, reconnaissons nos besoins, dès que possible agissons pour les mettre en œuvre, exposons-les à nos enfants avec bienveillance et fermeté.
  6. Qu’est-ce qui est le plus précieux pour moi? L’avis de nos parents, de notre conjoint, des professeurs de classe, des amis du club de foot mais aussi l’accumulation de biens matériels…peuvent lourdement peser sur notre comportement avec notre enfant. En avons-nous conscience?
  7. Quel est mon objectif? Que nos enfants grandissent, qu’ils aient une bonne estime d’eux-mêmes, qu’ils aient confiance en eux, qu’ils aient confiance en nous, qu’ils puissent s’insérer socialement aussi. Montrons leur alors à quel point ils sont précieux, ils pourront ainsi découvrir les risques et les merveilles de la vie avec la conscience de leur propre valeur..

Le chacal et la girafe en Communication Non Violente ®

En avez-vous entendu parler?

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La GIRAFE et le CHACAL symbolisent deux manières d’être en relation.

Commençons par la GIRAFE: c’est l’animal terrestre ayant le plus grand cœur et pour cela elle symbolise entre autres,  notre capacité à être empathique avec autrui, à prendre conscience et à accueillir nos propres besoins et sentiments, à les exprimer sans agressivité, à exprimer de la gratitude…La girafe a aussi un long cou et symbolise donc la capacité à prendre de la distance avec les événements, à observer et à avoir une vue d’ensemble de ce qui se passe.

Le CHACAL avec son petit cou n’a pas de vision d’ensemble de la situation. Il symbolise les formes de violences dont nous usons dans nos relations: nos pensées binaires (bien/mal, vrai/faux, gentil/méchant…), nos jugements/interprétations/critiques/comparaisons et autres diagnostics SUR nous-mêmes et SUR l’autre, notre croyance en qui a tort ou qui a raison, nos rigidités de pensée, notre agressivité… Cela n’est pas sans rappeler le système SAPPE repéré par Jacques SALOME dans la méthode ESPERE.

Les formateurs en CNV utilisent parfois, comme le faisait Marshall B Rosenberg, deux marionnettes, une pour la girafe, une autre pour le chacal, pour mettre l’accent sur nos ATTITUDES dans nos relations: celles qui les compliquent, les dégradent et celles qui les fluidifient, les réparent, les fortifient.

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Dans notre mode de relation à nos enfants, nous pouvons également utiliser la CNV pour être en relation d’humain à humain, voir la vidéo ci-après!

Marshall Rosenberg – Eduquer sans récompense ni punition – CNV Communication NonViolente ®

Et à découvrir lors de notre atelier des 3 et 4 juin à Dreux (28).

Aujourd’hui 30 avril, journée de la non violence éducative!

Aujourd’hui on vous dit BONNE FETE! VIVE LA JOURNEE DE LA NON VIOLENCE EDUCATIVE!

Que vous trouviez les gifles, fessées, tapes et autres punitions légitimes ou que cela vous révolte, soyez les bienvenus.

Journée non violence éducativeEt pour commencer, nous choisissons un livre pour enfant et nous sélectionnons un extrait : « Maman Ours se fâche vraiment: Alors ça, Petit Ours Brun, c’est la fessée! » (Petit Ours Brun a dessiné sur le mur).

Un parent partage sur Facebook les modifications qu’il apporte au texte du livre : « Maman Ours n’est pas d’accord. Tu as bien dessiné maintenant il faut effacer! Je vais chercher du papier pour faire de beaux dessins ».

Nous pourrions dire aussi « Je suis très fâchée dit maman Ours (elle sent une énorme colère monter en elle, elle aurait envie de crier très fort et de taper Petit Ours Brun. Elle respire profondément, elle est triste que le mur soit maintenant sali. Elle a besoin de coopération pour que la maison soit en bon état. Elle respire encore). Elle est plus calme maintenant et elle se tourne vers Petit Ours Brun: Petit Ours Brun, quand je vois ton dessin sur le mur, je suis triste et en colère car j’ai besoin d’aide pour que la maison soit propre, je te demande de dessiner sur ton cahier ou les feuilles dans ton tiroir, j’attends ta réponse. Maintenant, tu sais où se trouve l’éponge, va vite la chercher et efface ce dessin, tu pourras refaire le même, sur une feuille si tu le souhaites. » Pas de fessée. Pas de menace. Pas de relation de pouvoir.

Nombre de personnes s’engagent sur un mode éducatif plus respectueux de chacun: Isabelle Filliozat, Grandir autrement, Peps magazine, Catherine Dumonteil Kremer… des associations, des particuliers…

Réfléchissons ensemble: Que voulons-nous que notre relation à notre enfant soit? Quels comportements chez mon enfant réveille le volcan en moi? Quels besoins cherchons-nous à satisfaire?

CNV Colère

Peut-être avez-vous envie d’apprendre à éduquer autrement? Ou êtes curieux de voir comment des parents se positionnent sans être ni autoritaristes, ni laxistes? Et surtout apprendre à s’écouter pour ne pas s’épuiser?..

 Rejoignez-nous les 3 et 4 juin à Dreux (28), 07.68.69.50.74, programme disponible!

 

 

 

On peut secouer un biberon…pas un bébé! (article en soutien au 30 avril, journée nationale de la non-violence éducative)

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En France, les statistiques révèlent que:

  • 14% des Français déclarent avoir été victimes de maltraitances– physiques, sexuelles et psychologiques – au cours de leur enfance (sondage Harris-L’Enfant Bleu 2014)
  • Chaque jour, 2 enfants décèdent victimes de maltraitance (INSERM 2010)

Reconnaissons-le, la tâche parentale est ardue et il y a tellement d’occasion de perdre le contrôle…de soi.

Reconnaissons-le aussi, il y a tellement de solutions possibles et d’accompagnement à mettre en place!

Nous pensons qu’il n’y a pas de mauvais parents, il y a des parents qui à un moment donné n’ont pas eu accès aux moyens à leur disposition pour faire face. Des moyens extérieurs mais internes aussi, connaître son enfant, son stade de développement cérébral, ses besoins en fonction de son âge, d’autres parents avec qui dialoguer, des professionnels… et aussi se connaître soi-même, prendre en compte ses besoins, y répondre dès que possible: ralentir, respirer, ressentir, réagir de manière créative…

Changer les mentalités? oui! Comment? Thomas d’Ansembourg , dans son intervention en juin 2015 « Une histoire de violence » pour le mouvement Colibris  nous donne une piste quand il aborde la notion de développement social durable.

Et dans l’éducation, c’est possible aussi.

Quelques clés pour une éducation au service de la joie les 3 et 4 juin 2016 à Dreux (Eure et Loir).