Prochain atelier Faber et Mazlish « Parler pour que les enfants écoutent, Ecouter pour que les enfants parlent », les 28 et 29/01/2017 à Dreux (28)

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Vous vous intéressez aux ateliers de communication parents-enfants? C’est que vous accordez de l’importance à votre rôle, le combat est donc à moitié gagné… l’autre moitié vous pouvez l’apprendre! C’est ce qu’affirment Adele Faber et Elaine Mazlish, mères de familles ayant suivi les ateliers du Dr Haim Ginott, médecin et psychologue pour enfants.

Le prochain atelier « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent » aura lieu les 28 et 29 janvier 2017 à Dreux. Il sera animé par Carine MARTINE-PAMPHILE, psychologue. L’atelier sera interactif avec de nombreuses mises en situation en plus des apports théoriques sur les relations parents-enfants mais aussi les autres relations dans la famille.

Le bulletin d’inscription est disponible ici!

A bientôt!

Prochain stage pour les parents: 17 et 18 septembre à Dreux (28, Eure et Loir)

Notre stage de la rentrée est fixé! Téléchargez l’affiche et réservez vos 17 et 18 septembre, ici le programme et le bulletin d’inscription.

D’ici là, nous vous proposons une pause-détente autour d’une grille de mots croisés sur le thème de la parentalité! Cliquez ici pour télécharger la grille: 15 mots en lien avec la parentalité à trouver, la solution dans quelques jours! Bonnes vacances…

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Les parents ne sont ni des dieux, ni des super-héros.

Chaque année, des millions de femmes et d’hommes deviennent respectivement mères et pères (environ 800 000 par an en France). Ils se chargent d’une personne totalement vulnérable dont ils ont à assurer les besoins physiques, affectifs, relationnels, éducationnels…

Les parents élèvent cet être humain avec l’objectif qu’il ou elle devienne un être coopératif, responsable, sachant faire des choix utiles pour sa vie, contribuant à la société, et si possible…heureux. Tout un programme! D’autant qu’entre sa naissance et le moment où il pourra subvenir lui-même à ses besoins, l’enfant nécessite la présence de ses parents durant quelques ANNEES. Quelques années qui demandent du temps, de l’énergie, de l’argent et plus encore.

A quel point les parents sont-ils préparés, soutenus pour cette mission? Est-il besoin, pour être parent, de se former à cette tâche dont Philippe Jeammet dit qu’il s’agit d’un « processus biologique naturel  pour lequel il existe des capacités génétiques programmées »?

Notre avis? Oui, à la spontanéité des parents et oui, à leur confiance en eux-mêmes à pouvoir éduquer leurs enfants! Et aussi oui, à la diffusion d’outils, d’ateliers, de conférences, d’opportunités de découvrir le monde de l’enfant, les astuces de désamorce de conflits ou de gestion du stress… L’essentiel c’est votre liberté d’appliquer ou non ce que vous aurez entendu ou lu, d’accepter surtout qu’il y ait une marge d’erreur car les parents ne sont ni des dieux ni des super-héros.

  Zeusparents les indestructibles

Les parents sont des personnes bien avant d’être des parents, des humains, qui ont des limites,  des sentiments mêmes, qui commettent des erreurs et apprennent de ces dernières. Le statut de parent ne doit pas vous amener à endosser un rôle qui fixe des objectifs inatteignables dont vous trouverez vous-même la liste…

Michelle GUEZ, formatrice en communication non-violente nous dit « Quand on se plante…on pousse! » Alors…Bonne pousse à chacun…

jeune pousse

 

Haim Ginott, Adele Faber, Elaine Mazlish: des « habiletés » pour les parents

 

Faber et Mazlich

Mères de famille canadiennes ayant suivi des ateliers de guidance parentale d’Haim Ginott, psychologue et élève de Carl Rogers père de la psychologie humaniste. Haim Ginott était aussi enseignant et médecin, il a commencé sa vie professionnelle comme maître d’école en 1947 en Israël, il émigre aux Etats-Unis et obtient un doctorat de psychologie clinique à l’Université de Columbia à New York en 1952. Son travail auprès des enfants et des parents lui a permis d’élaborer une attitude éducative articulant étroitement compassion et fixation des limites.

Il a initié des techniques pour parler aux enfants qui sont toujours utilisées de nos jours, il a initié des techniques pour parler aux enfants qui sont toujours utilisées de nos jours:  techniques à partir desquelles Adele FABER et Elaine MAZLISH ont élaboré leurs ateliers!

 Le livre d’Haim Ginott « Between Parent and Child » (1988) était un best-seller pendant plus d’un an et reste très populaire aujourd’hui.

Afficher l'image d'origineAdele FABER et Elaine MAZLISH ont  créé deux ateliers « Parler pour que les enfants écoutent, les écouter pour qu’ils parlent » et « Frères et soeurs sans rivalité ». Il s’agit d’ateliers de parents, collectifs répartis en 7 séances de 3 heures, chaque séance est guidée par un(e) animateur (trice).

L’objectif est de transmettre aux parents des HABILETES ou compétences pouvant les aider à entrer en relation avec leurs enfants, à les éduquer avec respect tout en se respectant soi-même.

Trouver un(e) animateur (trice) d’un atelier dans votre région

On en parle aussi les 3 et 4 juin à Dreux (Eure et Loir)!

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L’enfant voit le monde depuis ses propres yeux (Isabelle Filliozat)

croire ou entendre CNV

Opposition, crises de rage…vous connaissez! Nous avons tous connu ce moment où le volcan se réveille…chez notre enfant puis chez nous!

La CNV® nous propose d’entendre ce que vit le chacal en chacun de nous, ce chacal qui  hurle, juge, dévalorise, compare, insulte…quel besoin est-il maladroitement en train de crier?

Isabelle Fillozat dans « Au cœur des émotions de l’enfant » nous propose de répondre à 7 questions lorsqu’une situation difficile se présente avec notre enfant:

  1. Quel est son vécu? Eh oui, un enfant a un cerveau en maturation, sa pensée n’est pas construite comme celle d’un adulte, prenez-le au sérieux. Ecoutez ses émotions même si cela vous paraît « une comédie pour un rien »
  2. Que dit-il?  Un enfant a peu de mots pour dire sa réalité, il peut user de toute une panoplie de symptômes pour dire son vécu, notamment lorsqu’ils sont récurrents ou disproportionnés.
  3. Quel message ai-je envie de transmettre? Regardons de plus près nos jugements sur notre enfant, ce que nous pensons de lui va conditionner ses croyances sur lui-même, privilégions les messages d’amour!
  4. Pourquoi je dis cela? Pourquoi je tiens à cette règle? A quel point les conditionnements, notre propre éducation, nos automatismes et les convenances sociales nous guident-elles dans notre relation éducative? Avez-vous déjà entendu un membre de famille vous dire « attention, ton enfant va te dominer! »?
  5. Mes besoins sont-ils en compétition avec ceux de mon enfant? Lire tranquillement, dormir tard le week-end, ne pas préparer de repas pendant plusieurs jours, téléphoner, jouer d’un instrument des heures durant, sortir le soir ou la journée sans rien organiser… une fois devenu parent, cette vie-là peut paraître lointaine!..alors…soufflons, reconnaissons nos besoins, dès que possible agissons pour les mettre en œuvre, exposons-les à nos enfants avec bienveillance et fermeté.
  6. Qu’est-ce qui est le plus précieux pour moi? L’avis de nos parents, de notre conjoint, des professeurs de classe, des amis du club de foot mais aussi l’accumulation de biens matériels…peuvent lourdement peser sur notre comportement avec notre enfant. En avons-nous conscience?
  7. Quel est mon objectif? Que nos enfants grandissent, qu’ils aient une bonne estime d’eux-mêmes, qu’ils aient confiance en eux, qu’ils aient confiance en nous, qu’ils puissent s’insérer socialement aussi. Montrons leur alors à quel point ils sont précieux, ils pourront ainsi découvrir les risques et les merveilles de la vie avec la conscience de leur propre valeur..

Aujourd’hui 30 avril, journée de la non violence éducative!

Aujourd’hui on vous dit BONNE FETE! VIVE LA JOURNEE DE LA NON VIOLENCE EDUCATIVE!

Que vous trouviez les gifles, fessées, tapes et autres punitions légitimes ou que cela vous révolte, soyez les bienvenus.

Journée non violence éducativeEt pour commencer, nous choisissons un livre pour enfant et nous sélectionnons un extrait : « Maman Ours se fâche vraiment: Alors ça, Petit Ours Brun, c’est la fessée! » (Petit Ours Brun a dessiné sur le mur).

Un parent partage sur Facebook les modifications qu’il apporte au texte du livre : « Maman Ours n’est pas d’accord. Tu as bien dessiné maintenant il faut effacer! Je vais chercher du papier pour faire de beaux dessins ».

Nous pourrions dire aussi « Je suis très fâchée dit maman Ours (elle sent une énorme colère monter en elle, elle aurait envie de crier très fort et de taper Petit Ours Brun. Elle respire profondément, elle est triste que le mur soit maintenant sali. Elle a besoin de coopération pour que la maison soit en bon état. Elle respire encore). Elle est plus calme maintenant et elle se tourne vers Petit Ours Brun: Petit Ours Brun, quand je vois ton dessin sur le mur, je suis triste et en colère car j’ai besoin d’aide pour que la maison soit propre, je te demande de dessiner sur ton cahier ou les feuilles dans ton tiroir, j’attends ta réponse. Maintenant, tu sais où se trouve l’éponge, va vite la chercher et efface ce dessin, tu pourras refaire le même, sur une feuille si tu le souhaites. » Pas de fessée. Pas de menace. Pas de relation de pouvoir.

Nombre de personnes s’engagent sur un mode éducatif plus respectueux de chacun: Isabelle Filliozat, Grandir autrement, Peps magazine, Catherine Dumonteil Kremer… des associations, des particuliers…

Réfléchissons ensemble: Que voulons-nous que notre relation à notre enfant soit? Quels comportements chez mon enfant réveille le volcan en moi? Quels besoins cherchons-nous à satisfaire?

CNV Colère

Peut-être avez-vous envie d’apprendre à éduquer autrement? Ou êtes curieux de voir comment des parents se positionnent sans être ni autoritaristes, ni laxistes? Et surtout apprendre à s’écouter pour ne pas s’épuiser?..

 Rejoignez-nous les 3 et 4 juin à Dreux (28), 07.68.69.50.74, programme disponible!

 

 

 

On peut secouer un biberon…pas un bébé! (article en soutien au 30 avril, journée nationale de la non-violence éducative)

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En France, les statistiques révèlent que:

  • 14% des Français déclarent avoir été victimes de maltraitances– physiques, sexuelles et psychologiques – au cours de leur enfance (sondage Harris-L’Enfant Bleu 2014)
  • Chaque jour, 2 enfants décèdent victimes de maltraitance (INSERM 2010)

Reconnaissons-le, la tâche parentale est ardue et il y a tellement d’occasion de perdre le contrôle…de soi.

Reconnaissons-le aussi, il y a tellement de solutions possibles et d’accompagnement à mettre en place!

Nous pensons qu’il n’y a pas de mauvais parents, il y a des parents qui à un moment donné n’ont pas eu accès aux moyens à leur disposition pour faire face. Des moyens extérieurs mais internes aussi, connaître son enfant, son stade de développement cérébral, ses besoins en fonction de son âge, d’autres parents avec qui dialoguer, des professionnels… et aussi se connaître soi-même, prendre en compte ses besoins, y répondre dès que possible: ralentir, respirer, ressentir, réagir de manière créative…

Changer les mentalités? oui! Comment? Thomas d’Ansembourg , dans son intervention en juin 2015 « Une histoire de violence » pour le mouvement Colibris  nous donne une piste quand il aborde la notion de développement social durable.

Et dans l’éducation, c’est possible aussi.

Quelques clés pour une éducation au service de la joie les 3 et 4 juin 2016 à Dreux (Eure et Loir).

Une clé possible pour éviter la violence éducative ordinaire: Reconnaissez les besoins de vos enfants et affirmez les vôtres, recherchez la coopération.

Isabelle Filliozat dans son Best Seller « Au cœur des émotions de l’enfant » nous invite à prendre conscience de l’ampleur de la tâche parentale quant au respect des besoins de chacun.

« Nous voudrions que nos enfants « ne pleurent pas pour un rien », qu’ils ne se mettent pas en colère parce qu’on leur refuse quelque chose ou parce qu’on a l’outrecuidance de leur proposer de changer leur couche pleine.

Nous aimerions que nos enfants soient plus coopérants, qu’ils s’habillent quand on leur demande, qu’ils viennent à table en même temps que tout le monde, qu’ils aillent se coucher volontiers, qu’ils rangent leur chambre, qu’ils mettent leur manteau au crochet prévu à cet effet et leurs chaussures l’une à côté de l’autre dans le placard.

Nous aimerions qu’ils soient calmes et sages, qu’ils ne courent pas partout en hurlant, qu’ils s’asseyent tranquillement sur leur chaise pour prendre leur repas, mangent rapidement, proprement et avec leur fourchette tout ce qu’il y a dans leur assiette, boivent sans renverser leur verre ni faire à table des expériences de physique sur la conservation des volumes… […]

Les besoins des parents et des enfants sont carrément opposés. La plupart des parents aiment les espaces ordonnés, apprécient le silence et les paroles mesurées, rêvent de calme et de grasses matinées. La grande majorité des enfants est à l’aise dans le plus grand désordre, adore le bruit et se lève à l’aube, particulièrement le dimanche et les jours fériés ».

Au coeur des émotions de l'enfant

A télécharger ci-dessous, le tract proposé par Catherine Dumonteil Kremer à l’occasion de la journée de la NON violence éducative, édition 2016, à diffuser sans modération, nous sommes tous concernés, adultes et enfants.

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Illustration du système SAPPE dans notre communication avec les enfants

Vous vous rappelez notre article du 17/04?

Nous y avons souligné la différence entre parler et communiquer, la prégnance du système S.A.P.P.E (sourd, aveugle, pernicieux, pervers, énergétivore)  dans notre mode de communication… injonctions « tu dois te tenir correctement », menaces «  gare à toi si tu ne ranges pas tes livres », disqualifications « tu es trop petit pour apprendre », comparaisons «  ta sœur écrit tellement mieux que toi », chantage « range ta chambre et tu auras un bisou » qui polluent nos relations.

Ci-dessous une illustration issue du livre « Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE » de Jacques Salomé.

Que visons-nous dans la relation d’éducation à nos enfants?

Venez découvrir comment modifier vos habitudes de communication les 3 et 4 juin 2016 à Dreux (Eure et Loir) grâce à la méthode E.S.P.E.R.E !

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« Il y a d’autres solutions que la permissivité (laisser l’enfant faire tout ce qu’il veut) ou la contrainte (infliger des punitions) », Marshall.B. Rosenberg

La « bienveillance » c’est « vouloir le bien et le bonheur d’autrui » mais sous prétexte de bienveillance nous pouvons totalement nuire à la relation que nous entretenons avec l’autre et en particulier avec nos enfants.

Marshall B. Rosenberg nous interpelle!

Les parents ont à nourrir les besoins éducationnels des enfants et il est tout aussi important de préserver avec eux une qualité de relation dans laquelle « chacune des parties sait que ses besoins comptent et est consciente que son propre bien-être et celui de l’autre sont interdépendants ».

Alors comment créer cette qualité de relation? développer une communication basée sur mes sentiments, mes besoins, mes ressentis, JE parle de moi, je deviens capable d’écouter avec empathie ce que l’autre me dit de lui, sans jugement moralisateur ou disqualification.

Biensûr nous aimons nos enfants…mais ne les laissons pas croire que nous les aimons parce qu’ils disent ou font ce que nous attendons d’eux. Entretenir une relation de qualité c’est autre chose.

Venez échanger avec nous les 3 et 4 juin prochains à Dreux (Eure et Loir)!

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